La superbe bande originale en live de l’une des plus gros succès de Netflix
En 2018, l’AB a accueilli pour la première fois en Belgique les virtuoses texans des synthés Kyle Dixon & Michael Stein (US), dans le cadre du festival BRDCST. La raison ? Leur bande originale tout simplement superbe pour la série de science-fiction Stranger Things. autrement dit : l’un des plus gros cartons d’audience de Netflix ces dernières années.
À noter : comme pour les BO iconiques de Twin Peaks (signé par Angelo Badalamenti), du Bon, la Brute et le Truand (signé par Ennio Morricone) ou encore l’œuvre de John Carpenter, la musique de Kyle Dixon & Michael Stein semble indissociable de Stranger Things. On pourrait même dire : sans cette bande originale, pas de Stranger Things.
Kyle Dixon & Michael Stein — qui représentent d’ailleurs la moitié du quatuor de synthés S U R V I V E — ont reçu une belle reconnaissance pour leur travail, notamment plusieurs nominations aux Grammy Awards (Best Score Soundtrack for Visual Media). Ils ont aussi remporté un Emmy Award — la récompense télé la plus prestigieuse aux États-Unis, l’équivalent des Oscars (cinéma), mais pour la télévision — pour Outstanding Original Main Title Theme Music.
Les critiques de leur BO ont parlé d’elles-mêmes. Pitchfork : “It’s a score that understands the difference between ‘retro’ and ‘timeless,’ opting for a cold, analog precision that feels both old and startlingly new.”
En 2019, Kyle Dixon & Michael Stein — aux côtés notamment de Thundercat, SOPHIE, Jungle, James Murphy (LCD Soundsystem) et 2manydjs — ont été invités par Nile Rodgers (Chic), qui assurait la curation du prestigieux festival Meltdown.
The Guardian, dans une critique **** : “The duo quickly prove that they’re about more than just mood-setting for Eleven and co’s antics, leaning heavily into the sonic savagery of their more nightmarish motifs from the show. Synths shudder, simmer and hiss and build towards cacophonous climaxes, elevated by impressive visuals: Stein and Dixon are barely visible throughout, hidden in a wreckage of frayed cables, behind clouds of smoke and glitching red lights.”
Bienvenue à Hawkins ! Bienvenue dans le Monde à l’envers !