Sortie de l'album captivant The Extraordinary Story Of …
Attention : ce concert se déroule au Koninklijke Vlaamse Schouwburg, à 10 minutes à pied de l’AB (KVS-BOL, rue de Laeken 146, 1000 Bruxelles).
Billets disponibles via KVS.
Peu d’artistes voient leur premier album défini moins par l’ambition que par la nécessité. TP Le Green en fait partie.
À l’été 2021, Tim Beernaert perd son fils de quatre ans, Rinus. Un événement qui bouleverse le temps, le langage et le quotidien. Ce qui s’ensuit n’est pas un retour calculé à la musique, mais un besoin irrépressible: de longues nuits au piano, plus d’une centaine de chansons écrites dans un état semi-conscient, la musique comme seule façon de survivre au deuil.
Au départ, ces chansons ne devaient rester qu’entre ses mains. Mais peu à peu, elles se sont ouvertes au monde. Amis et musiciens y ont entendu quelque chose de cru et d’intime. Des artistes comme Jonathan Jeremiah, Baloji, et certains membres de The Kooks ont réagi à cette émotion directe. Joost Zweegers (Novastar) a proposé son aide. Ce projet solitaire a pris forme sous le nom de TP Le Green - un nom à la fois personnel et symbolique : T pour Tim, P pour Pini, le surnom de Rinus, et Green, hommage discret à son fils et à la légende soul Al Green.
Son premier album, The Extraordinary Story Of …, sortira le 6 mars 2026. Enregistré dans le studio mythique de La Frette, près de Paris - lieu de créations introspectives comme Skeleton Tree de Nick Cave - The Extraordinary Story of … respire l’intimité. Beernaert y est entouré d’une équipe discrète mais puissante : Joost Zweegers, Bruno Fevery, Nicolas Thys et Keith Prior. Le premier single, Amen, un duo avec Sarah Green (Portland), condense l’âme de l’album. Ce n’est pas une chanson sur la consolation, mais sur la persistance — un fragile rappel que l’espoir peut exister sans réponses. La pièce évite la catharsis spectaculaire, préférant un équilibre subtil entre douleur et grâce.